Iode Lugol 5%

Iode Lugol 5%

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L'iode est un élément présent dans la nature, se trouvant plus abondamment dans l'océan que sur terre. Il est un composant essentiel des hormones thyroïdiennes qui sont impliquées dans la régulation de divers enzymes et processus métaboliques vitaux. L'iode est un nutriment clef pour produire des quantités suffisantes d'hormones.  Dans des circonstances normales, le corps contient environ 20 à 30 mg d'iode. Les principaux organes cibles sont le développement du cerveau, les muscles, le cœur, l'hypophyse, et les reins. 

L'opinion communément acceptée suggère que l'unique rôle de l'Iode dans l'organisme est d'aider à la création des hormones thyroïdiennes. La thyroïde est une glande impliquée dans divers processus physiologiques comme la reproduction, les fonctions nerveuses et musculaires, la répartition des protéines et des graisses, la pousse des cheveux et des ongles et l'utilisation de l'oxygène par les cellules. Cependant, des observations plus récentes ont suggéré de nombreux autres rôles de l'Iode dans l'organisme humain. 

Le Dr Guy Abraham, un des principaux experts sur l'iode et ancien professeur à l'UCLA School of Medicine a étudié le rôle de cet élément dans le corps et a découvert la preuve que ses prestations vont bien au-delà de sa fonction thyroïdiennes. 

Ces fonctions sont : 

• Soutient de la santé des seins, ovaires, utérus, prostate et des glandes pituitaires et surrénales. 
• Assistance dans la régulation de la pression artérielle et la glycémie. 
• "Agent de désinfection" des tissus face aux infections (mycoses, eczema, etc.) 
• Aide à l'élimination du fluor, du brome, du plomb, du cadmium, de l'arsenic, de l'aluminium et du mercure. 
• Protection face à l'électro-magnétisme, à la radio-activité, à divers toxines et polluants environnementaux. 
• Régulation des humeurs et soutient à l'équilibre mental. 

Selon le Dr Abraham, et d'autres depuis lors, la carence en iode semble jouer un rôle dans le développement de nombreuses maladies dégénératives. Des études rapportent également l'effet antioxydant de l'iode. Plus encore, les chercheurs suggèrent que l'iode augmente le potentiel antioxydant du sérum sanguin à un niveau semblable à celui de la vitamine C. 

Histoire



L'iode est un élément chimique découvert en 1811 qui appartient au groupe des halogènes. De symbole I et de numéro atomique 53 il est un élément reconnu indispensable à la vie humaine et incarne aujourd'hui, nous allons voir pourquoi, un enjeu de santé publique. 

Au cours du XIXème siècle l'Iode était un élément considéré comme une sorte de remède à tout. C'est en ces mots que le Dr. Albert 
Szent-Györgyi, prix nobel de physiologie et découvreur de la Vitamine-C s'exprimait : 

"Lorsque j'étais un étudiant à l'école de médecine, l'iode dans sa forme KI était la médecine universelle. Personne ne savait ce que ça faisait exactement, mais ça faisait quelque chose, et ça faisait quelque chose de bon. Nous, étudiants, avions l'habitude de résumer ces situations avec une petite rime... Si on sait pas où, quoi, et pourquoi... alors prescrivons I et K !"

De retour au 21ème siècle, l'iode est connue comme étant le "carburant" de la glande Thyroïde. D'autres glandes comme la glande pinéale font également appel à l'iode dans son fonctionnement. Plus récemment, il fut découvert que l'Iode était aussi stockée dans la prostate chez les homme, dans la poitrine et les ovaires chez la femme, mais aussi dans la peau et dans la muqueuse stomaccale. Tout ces tissus peuvent concentrer l'iode à un degré proche de celui de la glande Thyroïde grâce à la présence de mécanismes de transport identiques appellés symporteurs sodium/iode. 

L'histoire de l'iode est riche, importante, mais peu comprise. Au moment où ces lignes sont écrites, le corpus médical contemporain reconnaît tout juste l'utilité d'une supplémentation en iode à doses très mineures. Les fonctions extra-thyroïdiennes de l'iode sont presque totalement ignorées. 

L'iode est un élément sous-évalué dans son importance au regard de l'aide qu'il apporte au développement et au soutien de l'organisme humain. Si les carences en minéraux apportent la dégénérescence de l'organisme, celle de l'iode est d'autant plus particulière au vu des fonctions de protection qu'elle assure.

Notre organisme ne sait pas stocker cet élément de manière prolongée, aussi nécéssite-t-il un apport quotidien. L'essentiel des sources d'iode se trouvent dans les produits de la mer, incluant certains sels de table (+/- 30%), les algues, les crustacés. L'iode appartient à la famille des "halogènes", cette famille inclue également le Fluor, le Brome, et le Chlore. 

Ces éléments, appartenant au même groupe, se conduisent chimiquement de façon similaire et utilisent des récepteurs identiques dans notre corps. Ce qu'il est indispensable de comprendre, est que si le régime d'une personne est déficient en iode, les récepteurs chargés de capter l'iode comme ceux par présents dans la glande thyroïde ou dans le système digestif seront occupés par un autre membre de cette famille.

Une étude simple des éléments halogènes dans leur interaction avec l'organisme: l'élément Iode est le plus lourd parmi les halogènes, ce qui signifie qu'il possède la masse atomique la plus élevée. Dans un ratio 1:1 les éléments les plus légers prennent la place des plus lourds, c'est ainsi que le Fluor, le Chlore et le Brome, plus légers, occupent les sites récepteurs destinés à l'iode partout dans l'organisme. Le Fluor et le Brome sont des éléments toxiques, perturbant notamment le systême endocrinien (voir article en fin de page sur les sources et effets connus du Fluor et du Brome sur l'homme). 

On retrouve du Brome ajouté dans toute une variété d'aliments, principalement les produits à base de céréales. De même les sources de Fluor dans l'eau et les pâtes dentifrices apportent un dosage quotidien de fluor important. Aux Etats-Unis, dans un passé pas si lointain, on ajoutait de l'iode à la fabrication du pain. Ainsi quelques tranches de pain suffisaient à donner l'apport journalier recommandé en iode. Cette pratique fut stoppée au début des années 1980 et l'iode remplacée par du bromate de potassium. 

Nous avons certainement tous eu une vie typique de mangeurs de produits transformés et empaquetés, avons nagé dans de l'eau chlorée et bu de l'eau fluorée, nettoyé nos dents chaque jour avec des pâtes dentifrice au fluor, bains de bouche. C'est aujourd'hui le lot quotidien et banal de millions de personnes. Le corps dispose de procédés actifs l'aidant à collecter le bon hallogène (l'Iode) et à rejeter les halogènes indésirables. Seulement, en présence d'une telle abondance d'halogènes légers, couplée à un apport d'iode insuffisant dans notre alimentation, le combat entre l'iode et ses éléments voisins ne peut pas être gagné. Le corps usera donc des halogènes disponibles en l'absence d'autre choix. Finalement, cette forme de parasitage atteint un haut degré de nuisance lorsque l'on réalise le nombre de processus métaboliques dans lesquels intervient l'iode. 

Le corps nécessite l'intervention de l'Iode dans de nombreux organes, glandes, processus enzymatiques. L'Iode est nécessaire à chaque cellule de notre organisme. Des études récentes ont démontré que la population japonaise (particulièrement rurale) consommait en moyenne de 13 à 43 mg d'iode par jour via leur alimentation, les plus hauts niveaux étant détenus par les habitants d'Hokkaïdo. Les recommandations gouvernementales relatives à l'apport journalier d'iode aux Etats-Unis sont elles de 150 microgrammes (au moins 100 fois inférieures), ce qui représente une approche mystérieuse de nos besoins lorsqu'un plat d'algues et de fruits de mer suffisent à pulvériser ce nombre au centuple.

L'exemple de la thyroïde



La glande thyroïde est celle le plus souvent associés à l'iode. Elle est d'une belle teinte rouge foncé. Cette glande a deux lobes bien connus des endocrinologues. Le biologiste apprécie les proportions harmonieuses de ces deux lobes réunis par un isthme. Ils se trouvent situés exactement de chaque côté de la pomme d'Adam. 

Le fonctionnement de la thyroïde est assuré par l'iode captée depuis notre alimentation, ensuite, la thyroïde sécrète des composés iodés appelés hormones T3 et T4, ces composés iodés "désinfectent" littéralement l'organisme. Ces hormones (composés iodés) produites par la thyroïde, T3 et T4 sont indispensables au corps humain. Elles agissent sur de nombreuses fonctions: régulation de la température du corps, du rythme cardiaque, du système nerveux, du tube digestif, de l'appareil génital, mais aussi sur la santé de nos cheveux, de la peau, des ongles (notre expérience nous pousse à croire que bon nombre de problèmes capillaires et cutanés pourraient trouver leur cause dans une carence en iode). 

Réaction d'Herxheimer

Des symptômes peuvent survenir durant ce processus. Cette réaction est connue sous le nom de "réaction d'Herxheimer". Correspond au nom donné au processus de détoxication et aux symptômes qu'il peut entrainer. Cette réaction se produit lorsque l'organisme ne parvient pas à évacuer assez rapidement les déchets provoqués par la lyse (destruction) d'un trop grand nombre d'agents pathogènes. Par exemple suite à la prise d'antibiotiques notamment dans le cadre d'infection bactérienne ou parasitaire. Elle se traduit à la fois par une réaction générale (fièvre, douleurs musculaires) et par une exacerbation des symptômes. Si la réaction d'élimination devient gênante, il est possible de réduire ou stopper provisoirement. 

Dans le cas d'une prise importante d'iode (50 à 100 mg), certains témoignages rapportent des symptômes de douleurs rénales suivis d'une urine légèrement brune, il s'agit là de la phase d'excretion du brome par l'organisme. Cependant, de tels cas restent rares et ne concernent que des individus profondément intoxiqués. Des cas similaires mentionnant une couleur d'urine verte claire correspondent au fluor. 

L'ensemble des symptômes se limitent généralement à fatigue, courbatures, rhume, nausée, transpirations nocturnes, perte d'appêtit. D'autres symptômes rapportés par une prise importante d'iode concernent aussi le plan mental et émotionnel, avec des troubles passagers incluant humeur dépressive, cauchemars. Parfois vivides. 

Une fois les éléments parasites évacués par l'organisme, les symptômes cessent et le corps retrouve un état de fonctionnement optimal, supérieur à celui précédant la détoxication. 

Afin de soutenir l'organisme dans cet effort d'élimination, il est préférable d'avoir une alimentation saine riche en fruits et légumes.Les deux compléments dont l'utilisation est utile dans ce processus sont le Sélénium et la Vitamine C. Le Sélénium aide à capter les éléments toxiques pour leur excretion et la vitamine C aide à soulager les possibles symptômes indésirables, tout en soutenant la fonction rénale.

Comment prendre l'iode ?

Solution Lugol selon le dr Jean Lugol. Chaque goutte contient approximativement 6 mg d'Iode assimilable. Les informations sur le protocole Brownstein ne sont partagées qu'à titre purement informatif et scientifique. Respecter les doses prescrites sur le flacon


Protocole d'utilisation selon la routine du Dr. Brownstein : 

Généralement de 2 à 15 gouttes dans un verre d'eau, de jus de fruit par jour selon l'usage recherché (entretient ou détoxication approfondie). Entretien : 12 mg par jour ( 2 gouttes). Détox : 50 mg / jour (9 gouttes) pendant 3 mois. Prise en une fois le matin. Peut-être légèrement irritant si pris à jeun, privilégier la prise accompagnée de nourriture. 

Débuter préférablement avec des doses faibles pendant la première semaine (1-4 gouttes), puis augmenter graduellement jusqu'à 10 gouttes 

Allergie à l'Iode



Il existe divers type de cas ammenant à soupçonner une allergie à l'iode, Certaines personnes peuvent être allergiques à certains produits contenant de l'iode, comme par exemple au produit contrastant injecté pour des examens de radiologie ou encore certains fruits de mer. C'est ainsi que l'idée que l'on pouvait être allergique à l'iode s'est répandue. Ceci est inexact. Les produits susceptibles d'induire une "allergie à l'iode" contiennent tous de l'iode, mais ce sont des substances différentes qui interviennent dans le cas de l'allergie. Pour la bétadine, c'est la povidone iodée (le véhicule de l'iode) qui est responsable, pour les produits de contraste iodés, l'osmolalité est mise en cause, et pour les produits de la mer (poissons et crustacés) ce sont des protéines musculaires. Il n'existe donc aucune réaction croisée ni de facteurs de risques. De plus, il n'y a aucune allergie rapportée dans le cas d'utilisation de solution alcoolique ou aqueuse d'iode (solution de Lugol, teinture d'iode, ...).